Archives de catégorie : Non classé

Des données sur la structure actionnariale (fondateurs, investisseurs) de 401+ start-up

Je compile régulièrement des données sur les start-up et en particulier sur la manière dont les actions sont attribuées aux fondateurs, aux employés (par le biais de stock options), aux administrateurs indépendants et aux investisseurs (par le biais d’actions privilégiées). J’ai maintenant plus de 400 cas de ce genre (voir ci-dessous la liste complète). Ce qui est intéressant, c’est d’examiner certaines statistiques par géographie, par domaine d’activité et par période de fondation. Les voici:

Il y aurait beaucoup à dire… mais je préfère vous laisser vous faire votre opinion par vous même…

Equity Structure in 401+ Start-ups by Herve Lebret on Scribd

Quand des licornes veulent entrer en bourse

Deux licornes – des start-up valorisées à plus de un milliard de de dollars – ont été annoncé leur intention d’aller en bourse ces dernières semaines:
– Snap, Inc. la société célèbre pour son service SnapChat.
– AppDynamics, une entreprise informatique probablement moins célèbre (mais connue ici à Lausanne pour l’acquisition de la spin-off de l’EPFL, BugBuster).

Je publie ci-dessous leur tables de capitalisations, du moins une tentative selon mon habitude, ainsi que leurs produits et pertes trimestriels sur 2015 et 2016. (Les données sont compilées à partir des documents S-1 de la SEC)

AppDynamics ne sera pas cotée car Cisco a annoncé qu’il acquérait AppDynamics pour $3.5B. L’introduction en bourse de Snap reste à venir. Je vais vous laisser regarder les données et construire votre propre opinion. Sur les données des produits et pertes, je suis toujours surpris de voir les entreprises envisager d’aller en bourse avec des pertes qui restent élevées, et sans même une baisse tendancielle. Bien sûr, la croissance de leurs revenus est impressionnante!

L’état de la technologie européenne

La récente publication The State of the European Tech, coparrainée par Atomico et Slush, est une analyse extrêmement intéressante de la scène technologique européenne ainsi que du capital-risque continental. Il s’agit d’un long document de 118 diapositives, mais la plupart des pages (pas toutes) alimentent la réflexion.

Voici quelques commentaires, dans l’ordre des pages:

– L’introduction est trop optimiste (diapositives 5-7). Je doute du sous-titre: l’avenir est inventé en Europe. Mais cela a toujours été la vision du fondateur d’Atomico, par exemple L’Europe et les start-up – devrions-nous nous inquiéter? Ou y a t-il de l’espoir?) l’avenir nous le dira. Un point intéressant toutefois: Londres, Berlin et Paris sont les 3 hubs principaux en Europe et Paris a dans doute été sous-estimée (dans le passé).

– L’esprit d’entreprise s’améliore constamment (diapositives 15-16). Les entrepreneurs en série sont plus nombreux (diapo 18). Et l’étude mentionne leur importance non pas tant comme futurs entrepreneurs à succès (vous connaissez peut-être mes doutes – cf Les serial entrepreneurs sont-ils meilleurs?), mais en raison de l’expérience et le réseau qu’ils apportent.

– J’aime la slide 21 avec l’EPFL au 4ème rang mondial en Informatique (bien que je déteste ces classements!). La Suisse est clairement sur la carte avec le Royaume-Uni. Je suis honnêtement moins convaincu de l’impact des écoles de commerce pour la technologie (diapo 22). Le talent existe en Europe mais peut ne pas être disponible pour la technologie (diapositive 23).

– Encore une fois, les trois principaux hubs sont évidents: ensemble, Londres, Paris et Berlin dépassent la Silicon Valley pour les emplois. Mais le classement de 4 à 20 est principalement lié à la taille de la ville, pas tellement pour une quelconque autre raison apparente. La technologie crée des emplois plus rapidement que les autres industries (diapositive 26). Mieux vaut tard…! Mais là encore l’Europe est fragmentée avec 153 hubs technologiques identifiés (diapositive 34)

Migrants (diapositives 27-29). Encore une fois le Royaume-Uni est #1. La France et l’Allemagne suivent. Et la Suisse est bien classée (à l’exception des non-Européens).

– Les entrepreneurs locaux veulent rester dans leur pays ou leur région (diapo 37): 60% préfèrent leur région au reste de l’Europe (17%) ou la Silicon Valley (12%), même si 25% des fondateurs ont incorporés hors de leur pays d’origine (diapo 38). Il est clair que l’Europe existe! Même si la diapositive 39 montre plus de migrations de proximité à l’intérieur de l’Europe, à l’exception de Londres et de Berlin à nouveau et les liens entre les hubs sont faibles (diapo 41)

– Les diapositives sur le capital-risque sont les plus surprenantes. La diapositive 46 montre que les investissements européens ont bondi de moins de 5 milliards de dollars avant 2013 à 13 milliards de dollars en 2015-16. (En comparaison les États-Unis en sont à environ $30B). Et la croissance est cohérente de l’amorçage (seed – $0-2M) aux étapes amont (early $2-5M) et ultérieures ($10-50M+). Je rassemble ici leurs données sur le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France et la Suisse (diapositives 50-52). Une nouvelle génération d’investisseurs est confirmée, ceux qui avaient d’abord été des entrepreneurs (diapositive 60). Les premiers acteurs de ce genre étaient Zennström/Atomico, Liautaud/Balderton, Niel/Kima. Mais beaucoup d’autres apparaissent. Une nouvelle génération de fonds émerge également (diapo 64), et oui, les fonds américains investissent en Europe (diapo 65)

atomico_european_vc

– Leur section sur la « deep tech » est moins convaincante (pour moi). Probablement parce que je n’ai pas bien compris ce qu’ils voulaient dire par là et pourquoi elle serait si particulière en Europe. Les diapositives 78-9 sur les géants technologiques américains arrivant en Europe et sur leurs acquisitions en Europe méritent d’être lues par contre.

– Je n’ai pas été non plus convaincu par la soi-disant prise de conscience croissante des entreprises européennes quant à l’importance de la technologie. Leurs investissements et acquisitions sont encore faibles par rapport à leurs homologues américaines (diapositives 84-86). Mais la diapo 83 est la confirmation d’une situation inquiétante. Ceci est un autre illustration de l’innovation darwinienne et lamarckienne. Regardez la figure qui suit.

atomico_european_giants

– La section sur les scale-up et les sorties (diapositives 89-101) aurait pu être appelées « licornes et IPOs ». Je vois plutôt dans tout cela des bulles spéculatives et des créations à faible valeur. Pas assez bienn et pas assez tech …

– Enfin, la slide sur risques de la situation européenne vaut la peine de passer quelque temps (slide 104). Ils les classent en problématiques business (40%); problématiques économiques (30%); problématiques européennes (22%); problématiques internationales (8%). Mais je trouve leur classification est subjective. Par exemple, si vous combinez l’aversion pour le risque (4%), la peur (2%), l(e manque d)’ambition (2%), soit 8%. Et avec le talent (4%), l’innovation (3%) et l’éducation (2%) encore 9%. Ces éléments que je considère comme culturels pourraient être considérés comme assez élevés …

Toutes ces notes ont été prises pendant la lecture du document donc ne les voyez pas comme une analyse approfondie et vous devriez construire votre propre avis de cette analyse vraiment intéressante.

Les start-up CRISPR

Il n’y a pas beaucoup de semaines, pour ne pas dire de jours, sans qu’on puisse lire quelque chose de nouveau à propos de CRISPR. Je dois admettre que je ne connais pas grand-chose au sujet compte tenu de mon incompétence totale en matière de santé. Mais quand j’ai entendu qu’il y avait une bataille autour de la propriété intellectuelle entre universités (voir Bitter fight over CRISPR patent heats up par exemple) et que des start-up sont déjà entrées dans ce domaine de recherche pourtant récent, au point que l’une est déjà cotée en bourse et une autre en a l’intention prochaine, mon intérêt a été stimulé… Je me devais donc regarder un peu plus les entreprises les plus visibles, et vous savez quoi… j’ai pu construire leur table de capitalisation… les voici:

– Editas Medicine
Crisper-Editas

– Intellia Therapeutics
Crisper-Intellia

– Crispr Therapeutics
Crisper-Crispr

Des choses intéressantes à noter, au moins pour moi ? Ce sont de jeunes entreprises (moins de 3 ans), elles ont levé beaucoup d’argent, au moins $50M chacune. Elles ont des investisseurs très réputés: Polaris, Third Rock & Flagship pour Editas; Atlas & Orbimed pour Intellia et Versant, NEA, Abingworth & SROne pour CRISPR Therapeutics. Les fondateurs sont déjà très dilués (ils ont tous moins de 15% en tant que groupe dans chacune). Autres commentaires bienvenus!

L’art comme réponse à la tragédie de la vie

Ce blog parle des Start-up. Mais de temps en temps, je prends la liberté de toucher à d’autres sujets. Souvent sur l’Art. Ce sera encore le cas ici. Et aussi lorsque des événements tragiques se produisent. Vendredi dernier, Paris a été frappé à nouveau. Et je n’ai pas de réponse, mais simplement dire que je crois en la paix et l’amour, pas la guerre et la haine. Mon frère m’a envoyé deux belles photos qu’il a prises récemment à Paris. Elles signifient beaucoup.

WP_20151115_15_29_30_Pro

WP_20151114_16_30_20_Pro

Mon ami Dominique m’a envoyé une citation de René Girard dans «Achever Clausewitz», 2007, Gallimard Champs, pages 57/58 « Ces échecs de résolution [de conflit] sont fréquents quand deux groupes « montent aux extrêmes » : nous l’avons vu dans le drame yougoslave, nous l’avons vu au Rwanda. Nous avons beaucoup à craindre aujourd’hui de l’affrontement des chiites et des sunnites en Irak et au Liban. La pendaison de Saddam Hussein ne pouvait que l’accélérer. Bush est, de ce point de vue, la caricature même de ce qui manque à l’homme politique, incapable de penser de façon apocalyptique. Il n’a réussi qu’une chose : rompre une coexistence maintenue tant bien que mal entre ces frères ennemis de toujours. Le pire est maintenant probable au Proche Orient, où les chiites et les sunnites montent aux extrêmes. Cette escalade peut tout aussi bien avoir lieu entre les pays arabes et le monde occidental. Elle a déjà commencé : ce va et vient des attentats et des « interventions » américaines ne peut que s’accélérer, chacun répondant à l’autre. Et la violence continuera sa route. L’affrontement sino-américain suivra…. »

Donc ma réaction est ailleurs. J’ai reçu des e-mails vendredi soir et samedi de la communauté des Space Invader pour vérifier que tout le monde allait bien. Ceux qui aiment l’art urbain cherchent les œuvres pour les prendre des photos. Invader, lui-même, était dans le même état d’esprit en Janvier dernier. Il est maintenant en train d’envahir New York, avec une cinquième vague. En suivant avec son travail en cours, je vois l’art comme une réponse à la tragédie de la vie.

SI est charlie

Voici mon propre travail en cours:

ainsi que ma carte (si je vous ai donné accès – Invader demande aux gens de ne pas donner inidcations à des gens qui détruisent son travail).

Les ingrédients d’un écosystème entrepreneurial selon Nicolas Colin

Analyse passionnante de Nicolas Colin (The Family) dans son article What makes an entrepreneurial ecosystem? Si le sujet vous intéresse, c’est à lire absolument.

Colin-Ecosystems

En résumé, les écosystèmes entrepreneuriaux ont besoin de 3 ingrédients – je cite:
– Du capital: par définition, aucune nouvelle entreprise ne peut être lancée sans argent et infrastructures pertinentes (du capital engagé dans des actifs tangibles);
– Du savoir-faire: vous avez besoin d’ingénieurs, de développeurs, de designers, de vendeurs: tous ceux dont les compétences sont nécessaires pour le lancement et la croissance des entreprises innovantes;
– De la rébellion: un entrepreneur conteste toujours le statu quo. Sinon, ils innoveraient au sein de grandes entreprises établies, où ils seraient mieux payés et auraient accès à plus de ressources.

Cela me rappelle deux « recettes » que je cite souvent. D’abord « les 5 ingrédients nécessaires aux clusters high-tech: »
1. des universités et les centres de de la recherche de très haut biveau;
2. une industrie du capital-risque (institutions financières et investisseurs privés);
3. des professionnels expérimentés de la haute technologie;
4. des fournisseurs de services tels que avocats, chasseurs de têtes, spécialistes des relations publiques et du marketing, auditeurs, etc.
5. Enfin et surtout, un composant critique mais immatériel: un esprit de pionnier qui encourage une culture entrepreneuriale.
“Understanding Silicon Valley, the Anatomy of an Entrepreneurial Region”, par M. Kenney, plus précisément dans le chapitre: “A Flexible Recycling” par S. Evans et H. Bahrami

Deuxièmement, Paul Graham dans How to be Silicon Valley?? «Peu de start-up se créent à Miami, par exemple, parce que même s’il y a beaucoup de gens riches, il a peu de nerds. Ce n’est pas un endroit pour les nerds. Alors que Pittsburgh a le problème inverse: beaucoup de nerds, mais peu de gens riches. » Il ajoute également à propos des échecs des écosystèmes: « Je lis parfois des tentatives pour mettre en place des «parcs technologiques» dans d’autres endroits, comme si l’ingrédient actif de la Silicon Valley étaient l’espace de bureau. Un article sur Sophia Antipolis se vantait que des entreprises comme Cisco, Compaq, IBM, NCR, et Nortel s’y étaient établi. Est-ce que les Français n’ont pas réalisé que ce ne sont pas des start-up? »

Beaucoup d’amis toxiques des écosystèmes entrepreneuriaux n’ont pas compris tout cela. Mais pour ceux qui ont compris, la construction d’écosystèmes vivants reste un véritable défi: amener la rébellion, la culture, en diminuant la peur de la prise de risque sans stigmatiser (pas récompenser – ici, je suis en désaccord avec Colin) l’échec reste très difficile à faire alors que le savoir-faire et le capital ne sont pas non plus faciles à amener mais c’est faisable en y travaillant.

Enfin, je copie ses diagrammes qui montrent les combinaisons idéales et moins idéales du capital, du savoir-faire et de la rébellion, en ajoutant mon exercice pour la Suisse.

NicolasColin-NationalEcoCompar

La Suisse est probablement 80% Allemagne et 20% France… Un récent article du journal Le Temps aborde cette difficulté de l’animation des espaces entrepreneuriaux: Les start-up se multiplientau cœur des villes (journal au format pdf, en accès peut-être limité).

SwissNationalEcoCompar

(Un bref ajout le 29 octobre 2015) – La meilleure description de la Suisse a été donnée par Orson Welles. Cela explique beaucoup de choses…

« L’Italie sous les Borgia a connu 30 ans de terreur, de meurtres, de carnage… Mais ça a donné Michel-Ange, de Vinci et la Renaissance. La Suisse a connu la fraternité, 500 ans de démocratie et de paix. Et ça a donné quoi ? … Le coucou! » dans Le troisième homme, dit par Holly Martins à Harry Lime.

Sur France Culture, « Le transhumanisme, c’est de la science fiction »

De temps en temps, j’écris un bref article qui n’a rien à voir avec les start-up. Quoi que… J’écoutais ce matin France Culture qui invitait le philosophe André Comte-Sponville. A l’instant 8:13 de la video qui suit commence une séquence sur le transhumanisme que le philosophe va commenter. Je la retranscris aussi plus bas. J’avais déjà eu l’occasion d’aborder le sujet lors de d’une autre édition de la même excellente émission, le 9 mai 2014: Ray Kurzweil raconte n’importe quoi. Je persiste et signe par chroniqueurs interposés!


Les Matins / Philosopher contre les fanatismes par franceculture

A la question « André Comte-Sponville, voulez-vous prendre le bus de l’immortalité », celui-ci répond :
« Non merci ! C’est évidemment exclu. Alors certains plus sérieusement, je pense à Laurent Alexandre, nous annoncent qu’on va bientôt vivre 1000ans. Et son livre s’appelle La mort de la mort. C’est évidemment un contre-sens. Parce que, que vous mourriez à 90 ans ou à mille ans, vous n’en mourrez pas moins. On vivrait davantage mais on ne mourrait pas moins. Quant à l’idée saugrenue, je dirais, de supprimer la mort, à nouveau, c’est une impossibilité. Aucun corps humain, aucun corps vivant ne résistera à la combustion, ne résistera à la noyade. Si vous passez 15 jours sous l’eau, je vous jure que transhumanisme ou pas, vous serez mort. Aucun être humain ne survivra à une balle tirée en plein front. Autrement dit, quand bien même on arriverait, et Dieu sait que ce n’est pas demain la veille, ça relève de la science-fiction, mais quand bien même, on arriverait à vaincre toutes les maladies et la vieillesse, autrement dit on ne mourrait plus que par accident, et bien tôt ou tard, comme sur un temps infini, tout le possible arrive nécessairement, on aurait un accident et on finirait quand même par mourir. Simplement, ce qui se passerait, comme on ne mourrait plus que par accident, nous serions en vérité perpétuellement mort de trouille. Ce qui m’autorise à prendre ma voiture aujourd’hui, c’est que je sais de toute façon que je vais mourir et donc mourir d’un cancer ou d’un accident de voiture, au fond la différence n’est pas essentielle. Si je ne peux plus mourir que par accident ou par assassinat, je serai perpétuellement mort de trouille. Bref ça fera une société de vieillards qui ne pourraient plus faire d’enfants sinon la surpopulation serait atroce, une société de vieillards et de trouillards. Et bien ça n’est mon idéal de civilisation ni de l’humanité.
– Du coup, le transhumanisme vous fait peur ?
– Non, encore une fois cela relève de la science-fiction. Que les sciences et les techniques prennent de plus en plus de place dans notre vie, qu’elles puissent un jour modifier la nature humaine, ça c’est vrai. On n’en est pas là pour l’instant, mais ça peut venir et donc il est légitime d’y réfléchir. J’ai envie de dire que les urgences sont ailleurs. Nous serons neuf milliards et demi, peut-être dix milliards en 2050, personne ne sait comment nous allons nourrir dix milliards de personnes. La question des ressources en eau douce et en terres arables, la question du réchauffement climatique, sont des questions bien plus urgentes que la question du transhumanisme.

MesLivres-Cynthia-Fleury

Je saute du coq à l’âne. Voici les écrits d’une autre philosophe française dont la clarté de pensée et la vision sont exceptionnelles. A lire absolument. le monde des start-up a lui aussi besoin de courage, d’éthique et de morale. Cynthia Fleury nous explique merveilleusement bien pourquoi tout individu et toute société en ont aussi besoin… Les mensonges du transhumanisme et de nos sociétés et de nos individus doivent être combattus!

Les meilleurs entrepreneurs européens high-tech selon le Financial Times

Comme suite à mon article publié le 25 Juin, intitulé L’Europe et les start-up – devrions-nous nous inquiéter? Ou y a t-il de l’espoir? voici une analyse plus détaillée des 50 meilleurs entrepreneurs high. tech. européens selon le Financial Times. D’abord, vous pouvez faire un quiz: les connaissez vous? ou du moins combien?

FT Top 50 Europe

Avant de vous donner la liste complète (le classement est fait de gauche à droite et de haut en bas), voici quelques statistiques intéressantes (je crois).

FT Top 50 Europe Stats

Les pays ne sont pas vraiment surprenants alors que la présence massive d’Index Ventures l’est, comparativement à Atomico ou même Accel. Les fonds américains, y compris les meilleurs d’entre eux, sont tous présents. Intéressant aussi. Alors, combien entrepreneurs connaissiez-vous…

FT Top 50 Europe List
(cliquer pour agrandir – références additionnelles : Crunchbase et SEC)