Archives de catégorie : A lire ou à voir

Silicon Valley par HBO – Episode 4

Je pense que SV est de plus en plus drôle et je ne suis pas d’accord avec les gens qui ont écrit que les meilleurs moments se trouvaient dans l’épisode 1. Je n’ai probablement pas le même âge qu’eux… 🙁 Quoiqu’il en soit, vous voyez des gens s… lâcher des noms comme ici:
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Reconnaissez-vous les signatures? Et puis vous voyez notre fondateur luttant avec sa vision …
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… devant la belle Monica. C’est vraiment un excellent acteur; enfin je crois 🙁
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Je connaissais dans ma vie antérieure les consultants qui vont sur ​​la plage. Voici les développeurs qui vont sur ​​le toit, les «Non affectés».
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Mais tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.
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Silicon Valley par HBO: épisode 3, l’incorporation

Quand un nom peut être un problème … Est-ce que PiedPiper un bon nom pour une entreprise? Eh bien… non, si il y a une autre société du même nom.
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Quoiqu’il en soit, PiedPiper a aussi son garage !
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Aussi, lorsque vous avez besoin d’un nom, soit vous faite du remue-méninges de différentes manières …
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… ou vous apprenez la négociation
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Apparemment HBO aime assez Silicon Valley pour avoir déjà décidé de produire la saison 2!

Silicon Valley par HBO: épisode 2, la cap. table

Je viens de voir que les 8 épisodes de SV seraient 1- Minimum Viable Product, 2- The Cap Table; 3- Articles of Incorporation; 4- Fiduciary Duties; 5- Signaling Risk; 6- Third Party Insourcing; 7- Proof of Concept; 8- Optimal Tip-to-Tip Efficiency. Dans l’épisode 2, notre héros doit répartir les actions. Un dilemme typique des start-up. Richard Hendricks est le fondateur. Il est « soutenu » par Erlich Bachmann, «propriétaire de l’incubateur». Il a trois développeurs, Bertram Gilfoyle, Dinesh Chugtai, Nelson « big head » Bighetti. Jared Dunn a quitté Houli pour aider Richard et rédiger le plan d’affaires afin que Peter Gregory, un milliardaire capital-risqueur (qui est aussi prêt à financer des étudiants qui arrêtent leurs études…) va investir $200k pour 5% de la société. (Richard a décliné une offre de 10M$ pour son algorithme…) Où l’on voit que l’amitié et les affaires ne vont pas souvent de pair.

Pour négocier sa part, voici un extrait du nerd à Jared Dunn:
« Pendant que tu étais en train de passer ta mineure en études de genre et de pratiquer le chant a cappella à Sarah Lawrence, je donnais l’accès aux serveurs de la NSA, j’étais à un clic de démarrer une deuxième révolution iranienne,
– Je suis allé en fait à Vassar
– Je fournis des script cross-eye, je surveille les attaques de DDOS et les opérations défectueuses, je restaure en urgence les bases de données. Ce n’est pas de la magie, c’est du talent et de la sueur! »

(Je ne suis vraiment pas sûr des termes techniques …)

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Richard Hendricks et& Jared Dunn interviewent les 3 dévelopeurs, Bertram Gilfoyle, Dinesh Chugtai, Nelson « Big Head » Bighetti

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Peter Gregory et son assistante

HBO lance Silicon Valley – épisode 1

J’ai déjà présenté la bande annonce de Silicon Valley. Voici quelques photographies et une citation… Je vous laisse apprécier!

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– « C’est étrange, ils se promènent toujours par groupes de 5, ces programmeurs. Il y a le grand blanc dégingandé, l’asiatique petit et maigre, le gros à la queue de cheval, un gars pleins de poils au visage, et un indien. C’est comme s’ils faisaient des échanges jusqu’à former le bon groupe
– Vous avez clairement une compréhension profonde de la nature humaine. »

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Retour sur le 9 février

Ma chronique régulière à Entreprise Romande, cette fois, l’impact du vote du 9 février…

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Tant a été dit et écrit sur l’impact du vote du 9 février sur la recherche et la formation universitaire, que j’ai hésité avant d’écrire cette chronique. Gel des échanges d’étudiants à travers le programme Erasmus + et de l’accès aux bourses ERC pour les meilleurs chercheurs ; rétrogradation au rang de pays tiers pour les programmes de recherche Horizon 2020. Tout cela a été bien expliqué et devrait être connu des intéressés. Catastrophe annoncée ou contrainte forte à laquelle la Suisse saura s’adapter grâce à son génie propre, l’avenir le dira. Enfin, le peuple est souverain et les inquiétudes exprimées sont assez partagées, en Europe et même aux USA. C’est sans doute l’Europe qui souffre plus que la Suisse et nos voisins ont plutôt montré de l’incompréhension que de la frustration.

Aussi, ne vais-je ici qu’essayer d’illustrer les raisons de ma tristesse. Une simple anecdote pour commencer : je suis arrivé à l’EPFL en 2004. Le premier dossier sur lequel j’ai travaillé était le projet d’un jeune étudiant espagnol, Pedro Bados. Il venait de terminer son travail de master dans le cadre d’un échange Erasmus qui avait donné de jolis résultats. Ces résultats furent brevetés, et l’étudiant se transforma en entrepreneur en fondant NEXThink qui a aujourd’hui une centaine d’employés. La start-up, dont le siège se trouve à l’EPFL, est soutenue en partie par des capitaux étrangers en raison de la faiblesse du capital-risque suisse.

M. Blocher a expliqué à la Radio suisse romande qu’il ne croyait pas aux gros projets européens qui ne donnent aucun résultat. Il est vrai que l’innovation ne se planifie pas et bien malin est celui qui pourrait prédire l’avenir. Mais l’innovation de Pedro Bados est bien réelle et n’aurait tout simplement pas existé sans Erasmus. NEXThink n’est pas la seule entreprise suisse fondée par un migrant. Biocartis a levé plus de 250 millions de francs et son fondateur, Rudi Pauwels, est belge. C’est un « serial entrepreneur » qui était venu chercher l’inspiration à l’EPFL après un premier succès. Plus des trois quarts des spin-off de l’EPFL ont des fondateurs étrangers, et la moitié sont européens.

Autre anecdote : la Suisse est un modèle pour ces voisins pour les questions académiques et pour ses performances en innovation. De nombreuses universités et représentants de région d’Europe visitent le campus de l’EPFL. Depuis six mois, je travaille à un projet avec trois autres universités technologiques européennes autour de l’entrepreneuriat high-tech. Sans l’acceptation de l’intiative sur l’immigration de masse, nous aurions été le chef de projet d’un programme d’échanges d’entrepreneurs. Nous ne serons au mieux que pays tiers et je ne pourrai pas travailler avec mes collègues suisses du secteur privé qui ont un beau savoir-faire en matière d’internationalisation de l’entrepreneuriat. Nous nous adapterons…

Le problème n’est pas tant économique puisque la Suisse contribuait en grande partie à ses financements. Il est humain. Dans un débat récent à Neuchâtel, Peter Brabeck, président de Nestlé,a déclaré: « 75% des personnes qui travaillent en Suisse dans nos équipes de recherche et développement viennent de l’étranger, Il y a donc forcément de l’incertitude pour eux. Mais je peux vous assurer d’une chose: Nestlé ne perdra pas un seul de ses scientifiques. Mais la Suisse peut-être. Car si je n’ai pas le droit de les faire travailler en Suisse, alors je les ferai travailler ailleurs, et leurs projets avec » [1]. Novartis avait déjà fait il y a longtemps le choix d’ouvrir un centre de recherche à Boston. A plus petite échelle, Housetrip, success story récente issue de l’Ecole Hôtelière de Lausanne, a déménagé à Londres, faute d’un nombre suffisant de talents.

Dernière anecdote : je suis arrivé en Suisse en 1998 et le processus d’obtention de mon permis de travail pris plus de … 6 mois ; ce ne fut pas une arrivée facile. L’entrée en vigueur des accords bilatéraux, en 2002, a sans aucun doute simplifié la décision de Pedro Bados de créer sa start-up en Suisse. Je ne sais absolument pas comment les futurs jeunes entrepreneurs étrangers vivront notre nouvelle situation. Sans doute la Suisse s’adaptera-t-elle là aussi ! Mais je ne vois pas qui gagne quoi que ce soit à compliquer l’arrivée des talents alors qu’ils partent très facilement.

Je terminerai sur une dimension plus symbolique en citant une participante à un autre débat sur le sujet [2]: « Et pour revenir sur la question de la recherche, l’EPFL n’a pas seulement une capacité de recherche, elle a un sérieux à conserver dans la formation, moi je suis ingénieur et je suis atterrée de voir que la notion même d’ingénieur est en train de disparaître de l’EPFL lorsqu’on est train de tout miser sur la biotechnologie. J’aimerais que l’EPFL sache encore former des gens qui sachent faire des ponts ». Si le monde académique a été aussi peu audible malgré ses tentatives, c’est qu’il n’est peut-être pas aussi bien aimé que l’on pourrait croire. La Suisse n’apprécie guère l’élitisme. On préfère les PMEs établies aux start-up, qui ne font pas rêver comme dans la Silicon Valley et les fonds de pension ne soutiennent pas le capital-risque. Lors d’un comité de sélection de jeunes gens prometteurs, j’entendis des membres du jury sourire de ces lamentations en indiquant que seuls 2 à 3% des étudiants suisses profitaient d’Erasmus et que s’il s’agissait pour eux de vivre ce que décrit le film « l’Auberge Espagnole », ce n’est peut-être pas si grave. Pourtant l’entrepreneuriat high-tech ne concerne aussi que 2 à 3% de nos étudiants. La rareté, l’élite sont, je le crois, plus importantes qu’on ne pense.

L’EPFL a toujours des spécialistes du béton ou des structures mécaniques. La recherche universitaire a même permis d’améliorer la qualité ou le coût des ponts. Mais le monde change aussi. La bio-ingénierie, l’informatique sont des disciplines prometteuses où les innovations à venir seront beaucoup plus importantes que celles qui amélioreront nos ponts et nos tunnels. Il n’est pas besoin d’être devin pour le comprendre. A moins que nous n’ayons perdu confiance en la science et la technologie ? Je peux vous dire que l’Asie et l’Amérique n’ont pas cette défiance. La Suisse ressemblerait-elle donc à l’Europe ?

J’ai bien compris que les initiateurs de cette votation campent sur leurs positions et considèrent que les problèmes du pays étaient plus importants que ces conséquences-ci. Exprimer une frustration face à une Europe en crise ou une inquiétude face à l’avenir est une chose. Minimiser l’impact que cela aura sur la Suisse me semble être un pari risqué. Je respecte la décision, mais je la regrette… Dommage.

[1] http://www.arcinfo.ch/fr/regions/canton-de-neuchatel/a-neuchatel-le-president-de-nestle-peter-brabeck-s-inquiete-des-consequences-du-vote-du-9-fevrier-556-1271025

[2] Florence Despot à la RTS: http://www.rts.ch/info/dossiers/2014/les-consequences-du-vote-anti-immigration/5619927-playlist-immigration-suites.html?id=5598709

Du Street Art à l’EPFL – suite et fin

Je viens de reparcourir le campus de l’EPFL et après mes premières découvertes à voir sur Du street art à l’EPFL – or not Street Art? voici la suite. Tout d’abord le résultat final de deux artistes (après vous avoir montré le work in progress).

Edgar Mueller et son site Metanamorph

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Truly Design Studio et leur site Truly Design

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puis trois œuvres construites près de nouveau centre des congrès:

3D Joe&Max et son site 3djoeandmax
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Sylvain Meyer et ses pages web sur artnet.ch
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Daniel Schlaepfer et son site www.dschlaepfer.com
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Dogfight : la dynamique de la concurrence sur les marchés à croissance rapide

Suite à mon précédent post sur Dogfight et la guerre dans le monde du mobile entre Apple et Google, voici un extrait que j’ai trouvé intéressant. Vous pouvez également le trouver sur Wired: Apple vs Google : Apple a t-il appris quelque chose de sa guerre contre Microsoft ?

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La raison pour laquelle ce qui suit est intéressant c’est que cela me rappelle un livre que j’ai lu dans mes années Index: The Gorilla Game le célèbre Geoffrey Moore. Moore explique pourquoi dans les marchés à forte croissance dans la haute technologie, il n’y a généralement de place que pour un seul acteur majeur. Apple et Google dans le monde du mobile pourrait être une aberration historique. Voici pourquoi…

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« Jobs a dit qu’il n’a jamais vu de similitude entre son combat avec Android et son combat avec Bill Gates et Microsoft dans les années 1980. Mais à peu près tout le monde à l’intérieur et à l’extérieur d’Apple l’a vue. Android et l’iPhone sont dans une guerre de plate-forme, et les guerres de plate-forme ont tendance à être des compétitions où le gagnant emporte tout. Le gagnant se retrouve avec plus de 75 pour cent de part de marché et des profits – et le perdant doit se battre pour survivre.

Dans la lutte Microsoft / Apple, Microsoft a gagné en distribuant plus largement ses logiciels, ce qui a créé une plus grande sélection d’applications à acheter, qui a elle-même attiré plus de clients. Une fois que les clients avaient dépensé des centaines de dollars pour des applications d’une seule plate-forme, il était beaucoup plus difficile de les amener à changer. En fin de compte, tout le monde a commencé à utiliser les ordinateurs exécutant Microsoft DOS puis Windows, car le voisin le faisait. ce n’était pas un comportement de mouton de Panurge – mais un comportement tout à fait rationne. Les ordinateurs ne sont utiles que si les travaux effectués sur une machine peuvent être utilisés sur une autre machine .

Ce fut presque exactement la stratégie d’Android. En 2010, l’écosystème Android est encore loin d’être solide. L’AppStore Android était mal organisé, et les développeurs avaient du mal à faire de l’argent. L’avance de trois ans d’Apple lui avait permis de vendre près de 60 millions d’iPhones, de créer un magasin avec plus de 200’000 applications, et d’établir un écosystème de développeurs à qui avait été payé plus de 1 milliard de dollars sur deux ans. Mais parce que tout fabricant de téléphone pouvait faire un téléphone Android, la taille de la plate-forme Android a explosé. À la fin de 2010, elle était aussi grande que celle de l’iPhone. Et cela ne semblait être qu’une question de temps avant que Google fixe les problèmes avec son AppStore .

Plus inquiétant pour Apple, Rubin pourrait réussir sans avoir à convaincre de nombreux clients de l’iPhone de changer. Le nombre de personnes dans le monde des smartphones dans les années à venir allait être si énorme qu’il avait juste besoin de se concentrer sur ce groupe – pas nécessairement sur ​​les clients iPhone – pour obtenir une part de marché dominante. Il semblait incroyable que Jobs allait perdre deux batailles de la même façon à une génération d’écart. Mais avec tant de similitudes entre les deux combats, il était difficile de ne pas y penser.

Il y a toujours eu de bonnes raisons de croire que la lutte Apple / Google pourrait ne pas se dérouler comme celle d’Apple contre Microsoft: les développeurs semblent plus capables d’écrire des logiciels pour deux plates-formes qu’ils ne l’étaient dans les années 1980 et Les coûts de commutation d’une plate-forme à l’autre sont beaucoup plus petits. À l’époque, les ordinateurs coûtaient plus de 3000$ et chaque application logicielle plus de 50$. Aujourd’hui, les coûts sont moins d’un dixième de ceux-ci. Un nouveau téléphone avec une subvention coûte 200$, et chaque application coûte moins de 3$ et est souvent gratuite. En outre, les tiers – les opérateurs – continuent à avoir un intérêt à ce que les consommateurs disposent d’autant de façons de se connecter à leur réseau, et leur verser de l’argent, que possible.

Mais les dirigeants de Google et d’Apple ont toujours compris que si la bataille tourne de cette façon – si en quelque sorte leurs plates-formes mobiles peuvent coexister harmonieusement – ce sera une aberration historique. En raison de la couverture médiatique entourant le procès antitrust de Microsoft il y a 14 ans, une analyse approfondie a été consacrée à la façon dont Microsoft a construit son monopole Windows dans l’activité PC : si vous obtenez assez de gens utilisant votre plate-forme technologique, cela crée finalement un vortex de forces qui conduit presque tout le monde à l’utiliser. Mais ces forces économiques n’ont pas été uniques à Microsoft. Chaque entreprise technologique majeure depuis lors, a essayé de créer le même genre de tourbillon pour son activité .

C’est ainsi que Jobs a dominé les lecteurs de musique avec l’iPod. C’était aussi la façon dont Google en 2004 a commencé à embarrasser et défier Microsoft pour la domination dans la haute technologie et poussé Yahoo! au bord de l’implosion. La haute qualité de son moteur de recherche a garanti sa domination. Cela lui a donné les meilleures données sur les intérêts des utilisateurs. Ces données ont rendu la publicité figurant à côté des résultats de recherche très attractive. Ce cercle vertueux a encouragé plus de trafic de recherche, plus de données, et encore plus de publicité. Peu importe combien Microsoft et Yahoo! ont essayé d’attirer de trafic avec des tarifs publicitaires plus faibles et des résultats de recherche améliorées, Google a toujours été en mesure d’offrir une meilleure offre.

eBay a fait la même chose pour les deux douzaines d’autres sociétés d’enchères en ligne, comme OnSale et uBid . En permettant aux acheteurs et aux vendeurs de communiquer facilement et de s’évaluer l’un l’autre, il a construit une communauté d’autosurveillance. Qui a alimenté une croissance rapide dans les soumissionnaires. Le plus de soumissionnaires acquis par eBay, le plus fiable sont devenus ses prix. Les cotes d’eBay sont devenue plus fiables, et les nouveaux soumissionnaires ont voulu l’utiliser plus souvent. Plus les soumissionnaires voulaient utiliser eBay, moins ils voulaient utiliser les sites concurrents. La plate-forme de médias sociaux de Facebook est le plus récent exemple de la puissance de l’économie de la plate-forme. Sa technologie supérieure lui a permis d’offrir aux usagers de meilleures fonctionnalités que son concurrent MySpace. De meilleures fonctionnalités rendirent Facebook plus utile. Le plus utile il était, plus les utilisateurs fournissaient de données à partager. Plus les utilisateurs partageaient de données, le plus de fonctionnalités Facebook pourrait offrir. Bientôt les gens se joignaient à Facebook juste parce que tout le monde avait rejoint Facebook.

Alors que la guerre des plateformes mobiles aller se développe, les écosystèmes de Google et Apple pourraient être en mesure de coexister à long terme et générer de gros profits et de l’innovation pour les deux entreprises. Mais compte tenu de l’histoire récente, ils devront se battre comme si cela ne se passera pas de cette façon. « C’est comme la bataille pour les monopoles que les acteurs du câble et les acteurs du téléphone ont connu il y a 30 à 40 ans », a déclaré Jon Rubinstein , le dirigeant de longue date d’Apple et ancien PDG de Palm. « C’est la prochaine génération de tout cela. Tout le monde – Apple, Google , Amazon et Microsoft – tente de construire son pré-carré et le contrôle de l’accès au contenu. C’est vraiment une grosse affaire. » Et ce n’est pas le genre de chose où Apple ou Google peuvent se permettre de se tromper. » [Pages 142-145]

Du street art à l’EPFL – or not Street Art?

L’EPFL organise une très jolie exposition de Street Art à l’occasion de l’inauguration de son nouveau centre des congrès. Si je pose la question « or not Street Art? » c’est parce qu’en général le street art n’est pas autorisé. Mais cela n’enlève rien au charme des oeuvres et la qualité des artistes. les lecteurs de ce blog se demanderont peut-être où est le rapport avec les start-up. Il n’y en a pas, mais j’aime ce domaine comme vous pourrez le voir en suivant le tag Art Urbain. Tout cela risque d’être éphémère., c’est un « work in progress » alors profitez des jours à venir… Voici le lien de l’exposition Art On Science.

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Leon Keer et son site Streetpainting 3D

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Work in Progress…

Zebrating et son site Zebrating-Art

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Work in Progress…

Edgar Mueller et son site Metanamorph
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Work in Progress…

Truly Design Studio et leur site Truly Design
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Work in Progress…

Plus à suivre au fur à mesure de leur apparition… J’ai aussi remarqué d’autres icônes dans un style similaire, mais n’appartenant pas à l’exposition. Deux invaders…
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Mon collègue Pascal qui sait tant de choses sur l’EPFL (:-)) m’a expliqué que ces jolis petits invaders furent créés pour un événement en 2010. Voici le lien Objectif Science – 2010 et la collection entière:

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et quelques confrères.
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Du vrai Street Art pour finir?
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