A propos du premier fonds de Kleiner Perkins (épisode 3)

Eurêka!

Il y a quelques jours, j’ai reçu un « vieux » livre, The New Venturers: Inside the high stakes word of venture capital de John G. Wilson (Addison-Wesley, 1985). C’est un livre passionnant sur les débuts du capital-risque, plus un livre d’histoire qu’un livre d’économie. Wilson y publie des données très intéressantes. Le chapitre 5 « The New Entrepreneurs » est consacré à Kleiner Perkins et Wilson y publie des faits et chiffres sur le portefeuille et les performances du premier fonds KP. Les données sont relativement cohérentes avec celles de Golis, mais il y a des différences…

Malheureusement Wilson ne mentionne pas ses sources et qunad j’ai demandé à Perkins ce qu’il en pensait, il m’a répondu: « Each name rings true in my memory, but I have no idea if the numbers are accurate. I think John Wilson got his hands on one or our reports to the Limited Partners—not directly from us. It’s probably all correct. »

Si quelqu’un peut m’aider à en savoir plus soit à travers les LPs de KP (par exemple Wilmington Securities) ou grâce à John Wilson… il pourrait y avoir un épisode 4!

2 réflexions au sujet de « A propos du premier fonds de Kleiner Perkins (épisode 3) »

  1. Ping : Start-Up : le livre » Blog Archive » Bob Swanson et Herbert Boyer: Genentech

  2. PhilippeEcomag

    Interrogé sur le terme Capital risqueur ou Venture capitalist en anglais, Jean Marc Lopez commente : « Comme son nom français le signale, le risque de perte de l’argent investi est très présent, mais les perspectives de gain sont beaucoup plus élevées. Tout comme en bourse vous pouvez gagner 1000 ou 2000%… mais seulement perdre 100%… Par contre si vous n’êtes pas satisfait avec cette formule mieux vaut rester à l’écart de ces investissements et se diriger vers des placements de type obligataires dont le rendement est garanti ou investir dans l’immobilier sous certaines conditions favorables.

    L’appellation anglaise, quant à elle, précise à la fois que l’investissement est destiné à financer le développement de l’entreprise avec une dose d’aventurisme (ce sont les deux sens du mot venture). C’est à mon sens la définition la plus proche de la réalité. Ces phases d’aventure peuvent représenter plusieurs rounds de financement selon le développement de l’entreprise et il n’est pas rare de voir des actions achetées 1 euro lors du premier round atteindre une valeur de 20 lors de l’introduction en Bourse.

    Dans la phase de transition, l’entrepreneur est aidé par les sociétés de capital-risque. Les exemples sont infinis : Google, Amazon, Ebay, Hotmail… »

    Jean Marc Lopez est président de A-Venture Capital. En 1990, il rejoint le capital-risque. Il fait le gros de sa carrière en private equity, avec en plus un parcours impréssionant comme trader sur les marchés, histoire de gagner en diversité d »expériences et en crédibilité. Mais également pour avoir une vision global des cycles économiques et financiers.
    Ses horizons de placement vont de la minute à plusieurs années.
    Son défi : accélérer les transformations d’une entreprise et créer de la valeur ajoutée.
    Son quotidien : Repérer les entreprises dans lesquelles investir, monter le dossier de financement et développer leurs performances. Puis un œil sur les marchés actions et devises ou il opère directement ou via son équipe de traders.

    Il a réalisé de nombreux investissements aux Amériques et en Europe dont certaines sociétés ont été introduites en bourse.

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