Les start-up expliquées à ma fille par Guillene Ribière (suite et fin)

J’ai déjà dit tout le bien que je pensais de Les start-up expliquées à ma fille par Guillene Ribière. Voir mon post précédent ici.

Quelques notes additionnelles pour vous convaincre d’être curieux. Vous découvrirez d’être entrepreneur c’est un peu comme marier le futur vice-président de la Banque Mondiale à la fille de Bill Gates [Page 47]. Ou que pour une startup, il faut 3 types de fondateurs, un curé, un visionnaire et un voleur [Page 70].

Guillene Ribière est convaincante quand elle écrit : les meilleurs porteurs de projets étaient sans conteste les anciens militaires … entraînés à surmonter leur stress. […] Oui il y a vraiment quelque chose d’agressif mais positivement dans la démarche de créer une start-up. C’est une manière de dire : « je me moque de ce qui a déjà été fait, je me moque de ce qui existe déjà. je me moque de l’organisation du marché et de ces horaires. Je vais construire une chose différente qui  vend des choses différentes à des horaires différents »  [Page 84-85].

Alors ai-je des réserves à exprimer? Très peu. Un léger désaccord (récurrent d’ailleurs avec nombre de mes interlocuteurs) sur l’ambition, sur le fait que nous ne serions pas américains et que nous pourrions faire différemment en couplant innovation et savoir-faire entrepreneurial pour faire plus de grosses PMEs, sujet qu’elle aborde aux pages 108-9. Je crains (ou je crois) que les marchés et modèles de l’innovation high-tech ne soient les mêmes partout.

Et sa conclusion est si vraie : seuls les inconscients n’ont pas peur [Page 112].

Voici un petit livre rafraichissant, lumineux et convaincant pour ceux qui souhaitent découvrir ou revisiter le monde fascinant des start-ups.

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