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Après Banksy à NYC, Space Invader à Lausanne

Un nouveau post qui n’a pas grand chose à voir avec mon sujet de prédilection, les start-up. Mais après avoir découvert les travaux de Banksy à New York, j’ai vu son film Exit Through the Gift Shop. Il y est question de Space-Invader, un autre « street artist », il semble apparaître brièvement dans le film. Et le lien entre toutes ces choses est que Space Invader s’est aussi produit à Lausanne où je travaille. J’ai cherché ses Invaders et le résultat est le pdf qui suit plus bas (Notez qu’il s’agit d’un document assez volumineux – 24Mb)

Which-invader-in-Lausanne
Un Invader non identifié à Lausanne

Je suis loin d’être original en faisant cela. Par exemple Alain Hubler avait blogué sur le sujet en 2007 et il m’a aidé à trouver le dernier lieu qui me résistait (merci!) Je dois dire que je ne connais pas grand chose au Street Art. Mais cette chasse au trésor fut amusante.

Coincidence intéressante pour moi, Xavier Delaporte a eu une jolie chronique sur France Culture: Les nouvelles façons de marcher (avec nos outils numériques). Ceci en est un nouvel exemple!

Space Invader, tout comme Banksy et de nombreux autres artistes de rues, reste anonyme. Il a son propre site web, www.space-invaders.com. Il a aussi ses fans comme Monsieur Chat qui suit sa production à Paris et une multitude d’autres qui mettent des photographies sur la toile. Malheureusement, la majorité des oeuvres lausannoises a disparu, soit par destruction des bâtiments, soit volées et/ou remplacées par d’autres.

Il y a un deuxième artiste, Spaceramik, qui a mis sa propre video sur YouTube. La photo que j’ai placée plus haut pourrait n’appartenir à aucun des deux, d’où mon qualificatif « non-identifié ».

Dernier point, le lien vers les pdf :

PS: (Le 8 février 2014) Pierre Corajoud et les Space Invaders
Pierre Corajoud est célèbre à Lausanne pour la publication de très jolis petits livres sur des promenades autour de Lausanne. J’ai appris par Mirror Mosaic Man qu’il avait publié un livret sur Space Invader à Lausanne. Je remercie Pierre Corajoud ici à nouveau de m’avoir offer une copie de son livre parce que, malheureusement, de nombreuses oeuvres ont été détruites ou volées après sa publication et Corajoud a retiré son livre des librairies.

SpaceInvaders-Corajoud

PS. 24 décembre 2013, une année de street art en vidéo…

Banksy à NYC

Banksyny

Un poste inhabituel, car il n’a rien à voir avec les start-up. Curieusement, un autre est lié à New York et Obama. Je mentionne de temps en temps que les entrepreneurs ont des similitudes avec les artistes quand ils veulent avoir un impact. Et l’innovation est un art, pas une science.

J’ai suivi de temps à autre le travail de Banksy à New York le mois dernier et j’ai passé le week-end à compiler ce que je pouvais trouver. N’hésitez pas à regarder le pdf, qui contient les 31 jours d’octobre de Banksy à NYC avec des photos, des cartes et des liens vers d’autres sites ainsi que ma propre carte Google de ces lieux. Vous pouvez également télécharger le diaporama Powerpoint en cliquant ici. Il lance automatiquement toutes les documents vidéos et audios (mais cela pourrait dépendre de la version ppt que vous avez le cas échéant).

Banksyny-lebret-pdf
Cliquer sur l’image pour télécharger le pdf

Et voici la carte des lieux où Banksy a œuvré.

Afficher Banksy sur une carte plus grande

PS: 1er juin 2014, une vidéo résumant la résidence de Banksy à NYC:

Soutenir les créateurs: ce que sont les capitaux-risqueurs

Si vous avez l’occasion de visiter les bureaux de la société de capital-risque Index Ventures à Genève, vous pourrez voir ce qui suit:

Je l’ai regardée d’un peu plus près, ai été autorisé à la photographier et j’ai appris que les partenaires d’Index ont quatre de ces «images», une pour chaque salle de réunion qui a les noms suivants: Frederick Terman, Ahmet Ertegun, Ernest Rutherford et Leo Castelli. Qu’est-ce que ces gens très différents ont en commun? Dans leur activité, ils étaient les meilleurs soutiens des «créateurs», des «talents» et ont contribué au succès de ceux qu’ils ont soutenus. Quelles que soient les critiques, les grands du capital-risqueurs ont aidé les entrepreneurs dans leur réussite.

Je fus étonné de découvrir tout cela la même semaine que la publication de mon post sur le Cygne Noir. En particulier, j’ai cité Taleb quand il parle de la création: « Les activités intellectuelles, scientifiques et artistiques appartiennent à la province de l’Extremistan. Je suis toujours à la recherche d’un contre-exemple simple, une activité non-terne qui appartient au Mediocristan. » et plus loin « Vous devez voir que les investisseurs vivent mieux que les entrepreneurs, mais aussi que les éditeurs vivent mieux que les auteurs, les agents vivent mieux que les artistes, et la science se débrouille mieux que les scientifiques. » [Je peux ajouter que les chercheurs d’or font moins d’argent que les gens qui leur ont vendu des pics et des pelles.] Cela n’est pas entièrement vrai, il faut sans doute ajouter «en moyenne».

Ce n’est pas la première fois que je vois des connections établies entre scientifiques, entrepreneurs et innovateurs et artistes. Je suis convaincu des similitudes. C’était la deuxième fois seulement que je voyais un lien établi entre des mentors universitaires, éditeurs, marchands d’art et capital-risqueurs. Intéressant… je crois.

PS: si vous cliquez pour agrandir la photo, vous reconnaîtrez sans doute les illustrations, et pourrez lire les noms de start-up célèbres, Adobe, Apple, Cisco, Google, Hewlett-Packard, Intel, Oracle, Yahoo et chose probablement moins connue la devise de l’Université de Stanford «Die Luft der Freiheit weht». Je l’avais utilisée comme introduction au chapitre 2 de mon livre sur les start-up de Stanford.

Art et Technologie

Avant de revenir à mes sujets favoris et en conclusion à un été pluvieux, voici deux sites qui m’ont enthousiasmé ces derniers temps. J’ai découvert le premier la semaine dernière. Playing For Change est un magnifique projet musical que la démocratisation créée par l’Internet et les nouvelles technologies a sans aucun doute aidé. Mais c’est avant tout la créativité et la beauté qui m’ont plu. Cliquez sur l’image et écoutez ces nouvelles version de grands classiques. Ma préférée est sans doute la #40, Redemption Song, mais je n’ai pas eu le temps de tout découvrir.

Dans une inspiration un peu similaire, David Lynch avait parcouru l’Amérique pour son Interview Project. Des petits films qui décrivent sans doute aussi bien ce pays que toutes les analyses sociologiques et économiques récentes.

J’espère que vous aurez le temps de tester et peut-être d’apprécier.