Testament, témoignage, street art

Le mot latin testamentum (« testament ; témoignage ») est lui-même traduit du grec ancien : διαθήκη / diathếkê (« testament, contrat, convention »)

Ils sont curieux ces deux mots. Ce lien entre testament et témoignage. Il me rappelle cette blague que m’a dite mon ami Georges. Le fils aîné de Grün s’est converti à la foi chrétienne pour pouvoir épouser une catholique. Comme rien de pire ne peut arriver à un père juif pieux, Grün sombre dans une profonde dépression et s’enferme dans sa chambre. Pourtant, la porte s’ouvre et un vieil homme à la barbe blanche entre. C’est Dieu : « Pourquoi pleures-tu, Grün ? » – « Ne devrais-je pas pleurer : mon fils s’est fait baptiser ! » – « Mais Grün, le mien aussi ! » – « Oui, et que dois-je faire maintenant ? » – « Fais comme moi : un nouveau testament ! »

Plus sérieusement, c’est la troisième fois, que je mentionne ces deux mots dans un blog qui est avant tout témoignage et après persque 20 ans, devient sans doute un peu testament intellectuel. Que reste-il après toutes ces décennies ?

D’ici la fin de l’année, j’aurais peut-être compilé plus de 1000 tables de capitalisation de startup. Écris ici plus de 750 posts. Une passion pour les mathématiques qui ne s’est jamais démentie. Sans oublier la littérature et un échec assez total à essayer de faire publier une traduction d’un beau roman (selon moi évidemment !)

Et puis le street art, plus ou moins habilement publié ou dissimulé ici. plus de 10’000 pièces collectionnées virtuellement.

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